Chaque année, ce sont 15 à 20 millions de fans qui se viennent se masser en spectateurs tout le long de l’itinéraire du Tour de France. Chacun d’entre eux est spécial et unique, mais il est possible de les répartir en différents groupes. Saurez-vous vous retrouver parmi eux ?

Le Tactile

Il doit exister un diagnostic médical officiel pour celui-ci. Son trouble s’apparente fortement à une admiration sans bornes pour les hommes en lycra. Leur donner une petite tape en passant ou au moins les effleurer ? Le tactile ne peut pas résister et nous vous incitons à ne pas en devenir un ! C’est juste trop dangereux.

Le Camping-cariste

Peu importe la météo ou la difficulté du parcours, la camping-cariste est une figure incontournable du Tour de France. Il recouvre son propre camping-car de messages publicitaires : la passion du Tour n’a pas de limite, offrant toujours de belles rencontres et cette ambiance unique.

Le Coureur fou

Peu importe ce que vous portez, dès que vous entendez le sifflement des pneus tubulaires, vous vous mettez à courir. Comme Forrest Gump, vous courez en suivant les cyclistes. Cela doit revêtir un sens plus profond. Un mode de vie. Dès que vous les entendez, vous courez ! Que ce soit pour l’adrénaline, pour un pari, ou tout simplement parce que vous avez un petit coup dans le nez, sachez que vous êtes l’ennemi numéro un des cyclistes.

#BIKEARCHIVE: Proper sportsmanship during the 1948 @letourdefrance.

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Le Turbulent

Que serait la vie sans amour ? Et même, sans haine ? Si vous êtes Français, et qu’il se trouve que le type en maillot jaune ne l’est pas, quoi de mieux que de lui envoyer un seau d’urine ? Parce qu’il est dopé, évidemment…

Le Gonflé

Si vous possédez n’importe quel truc pouvant être gonflé et scellé hermétiquement, vous l’amenez avec vous et le secouez comme un fou à la vitesse de Chris Froome quand il pédale contre le vent.

Taking the whole DIY and healthy organic living thing a bit too far.

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Daniel Mangeas

RLa seule fois où vous avez fait du vélo, c’est à l’époque où vous livriez du pain comme apprenti boulanger. Ce qui ne vous empêche pas d’en parler pendant des heures sans la moindre hésitation. La raison pour laquelle vous regardez le Tour de France est purement professionnelle — vous êtes son porte-parole officiel.

Le Collectionneur

Vous vous affairez à droite à gauche comme une abeille pour récolter tout ce que vous pouvez utiliser dans votre ruche… Vous êtes présent 2 heures avant le passage de la caravane et préparez votre tactique d’attrape minutieusement. Bob cochonou, madeleine Saint Michel, bonbons Haribo, casquette Skoda… Plus vous en attrapez, plus vous êtes heureux !

Ouch!

L’Inconnu déguisé

Les événements de cyclisme rares réveillent en vous le besoin de devenir quelqu’un que vous êtes secrètement pendant toute l’année, mais que vous n’osez pas révéler lorsque vous travaillez comme une banane, un cochon, une vache, Spiderman …

Le Petit malin

Votre cerveau inclut une liste complète de tous les coureurs de chaque équipe, notamment leurs sponsors les moins importants, ainsi que les résultats des Tours des cent dernières années. De plus, vous êtes capables d’évoquer à tout instant les moments les plus intéressants de l’histoire de la course : Lance Armstrong pédalant dans un champ pour dépasser Joseba Beloki en 2003 ; Octave Lapize poussant son vélo sur une route non revêtue jusqu’au Col d’Aubisque tout en hurlant sur les organisateurs et en les accusant d’être des meurtriers en 1910 ; le favori de la course, le Français Eugène Christophe, disqualifié en 1913 pour avoir utilisé une aide extérieure après avoir fait réparer une fourche cassée chez le ferronnier le plus proche qu’il a dû rejoindre en courant.

El Diablo

De même qu’il n’y a qu’un seul Dieu, il n’y a qu’un seul diable. Vous vous appelez Didi Sentf, mais tout le monde vous connaît sous le surnom du « Diable » ou « El Diablo ». En tant que fan le plus célèbre d’entre tous, vous faites une fixette sur le Tour depuis 1993, et bien que vous ayez 65 ans, vous n’en avez pas raté une seule saison, déguisé en diable, une fourche à la main.

Le Porte-drapeau

Votre ventre à bière à la Homer Simpson ne peut vous empêcher d’acclamer votre cycliste favori sur la partie la plus élevée de l’Alpe d’Huez en courant derrière lui, agitant le drapeau de son pays au-dessus de la roue arrière. Tout cycliste épuisé y verrait une aide venue du ciel.

Le Streaker

Peu importe la météo et la température extérieure, le peloton à l’approche signifie que vous vous mettez torse nu pour afficher à quel point vous avait fait du sport (ou mangé) durant l’année. S’il n’y avait pas les cyclistes en arrière-plan, on vous prendrait pour un fan de la Love parade. Et oui, on aura sans doute droit à quelques pas de danse sur la musique du lecteur MP3 que vous trimballez avec vous.

Don’t even try to say that you wouldn’t do it as well.

Le Touriste Hollandais

L’objectif de votre vie sur cette planète est de porter des T-shirts, casquettes, chapeaux, shorts, drapeaux, manteaux de fourrure, ballons, bandanas, bracelets, lunettes, casques, perruques, maillots de bain, imperméables, soutien-gorge pigeonnants ou mégaphones, tant qu’ils remplissent une seule condition : être de couleur orange.

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La Garde Nationale

En tant que membres de la garde nationale, vous protégez normalement le Président français, mais durant les trois semaines du Tour, quarante-sept d’entre vous sont détachés pour assurer la sécurité de la course, ce qui réduit significativement le risque d’attaque terroriste de 0,3 %.